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SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2008
13h : Ouverture
13h30 : Je filme, j'existe
Présentation des films réalisés par le FIT
(foyer international des travailleuses-Paris)
Looking For Alice
de Claudia Collao 52' 2008
Sur les traces d'Alice Guy, auteure du premier film de fiction de l'histoire pour la Gaumont et dont l'oeuvre est très mal connue. Comment lutter contre l'effacement de celle-ci, au sens propre et au sens figuré.
Une fenêtre ouverte
de Khady Sylla, 2005 52'
Filmer la folie comme un acte de résistance. Portrait et autoportrait dans les rues de Dakar.
16h : Nouveaux esclavages, nouvelles résistances
La femme seule
de Brahim Fritah 2004,
23'
Un témoignage d'esclavage moderne et du difficile chemin à parcourir avant de pouvoir dire : plus jamais ça.
Remue-ménage dans la sous-traitance
d'Ivora Cusack 2002-2007
Ni bonnes, ni connes ! La lutte des femmes de ménage des sous-traitants d'Accor pour un traitement décent.
18h15 : On a besoin des filles !
Projection- débat
Art 3, Déclaration sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes - ONU :
« Toutes mesures appropriées doivent être prises pour éduquer l'opinion publique et inspirer dans les pays le désir d'abolir les préjugés et de supprimer toutes pratiques, coutumières et autres, qui sont fondées sur l'idée de l'infériorité de la femme ».
L'effacement, par l'infanticide ou le foeticide des petites filles, par leur maintien dans la pauvreté ou dans l'ignorance est, 40 ans après cette déclaration, toujours d'actualité. Comment les sociétés indiennes et internationales essaient de lutter contre ces persistances.
Tamanna 2006
de Raja Dey 29'
En Inde, 90 filles naissent pour 100 garçons. Programme de sensibilisation, pour convaincre les familles de ne pas se débarrasser de leurs foetus/nouvelles nées filles.
Petits films sur la question de Davos
Que faire cette année pour améliorer la situation du monde?
Réponses de celles qu'on n'entend pas d'habitude. Au Guatemala, au Bangladesh,
elles prennent la parole pour réclamer leur part dans la conduite des changements du monde.
Débat
20h30 : NON c'est NON !
Première française de NO! The rape documentary
en présence de la réalisatrice
Aishah Shadidah Simmons
94', 2008 V.Ostf
Les droits des femmes ne sont pas solubles dans d’autres causes !
Une femme noire sur trois est victime de viol intracommunautaire aux Etats-Unis. La résistance des femmes pour faire reconnaître l'importance vitale de la lutte contre ce fléau au sein même de la lutte pour les droits de la communauté noire aux Etats-Unis.
DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2008
11h30 : Se faire entendre
Ménie Grégoire, une voix sur les ondes
52', 2008
de Marie-Christine Gambart et Sophie Garnier
Avant elle, la voix intime des femmes n'avait jamais été entendue sur les ondes. Ménie Grégoire reste celle qui a libéré la parole des femmes leur permettant d'exprimer ce qu'elles n'avaient jamais pu dire jusque là.
Les divas du bitume
d'Aurine Crémieu, 51', 2006
Rendre l'art lyrique accessible à toutes, c'est le défi de la « Diva des quartiers » Malika Bellarabi-Le Moal.
14h : Fiancées de Dieu
El aliento de Dios
d' Isabel Cristina fregoso
71', 2008, Mexique
Un panorama de la situation des religieuses dans les communautés catholiques au Mexique. Loin de l'image qu'on se fait de « fiancées de Dieu », elles prennent souvent une part active à la vie de la société.
16h
: Faire vivre la mémoire des héroïnes
Nayère, les chants de la liberté
de Mina Saïdi-Sharouz
54', 2006
La réalisatrice iranienne, exilée depuis des années, retourne dans son pays pour enquêter sur sa mère, figure politique et littéraire à l'époque du Shah. Elle fait le point avec les Iraniennes d'aujourd'hui sur leur situation.
Lettre à ma soeur
de Habiba Djahnine, 67', 2006
Retour en Algérie pour la réalisatrice dix ans après l'assassinat de sa soeur.
Elle retrace avec celles et ceux qui l'ont connue sa vie et son engagement féministe.
19h : Réhabiliter
Murmures
de Byung Young-Joo
94' 1995
Le chef d'oeuvre de la cinéaste coréenne qui nous fait vivre une heure trente avec d'anciennes femmes enrôlées de force dans les bordels nippons pendant la seconde guerre mondiale, et qui, 50 ans après, luttent pour essayer de faire -enfin- reconnaître un des plus terribles crimes de guerre de l'histoire.
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